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Ma clé de survie : la méditation !

Alors voila, c’est ma clé. Ce n’est pas la seule, j’ai fait des années de Taï chi, de Salsa et autres arts impliquant le corps, mais la méditation a une part très spéciale dans l’éveil à une conscience de son corps.



Ma clé de survie : la méditation !
Car quand tout va trop vite, que mes idées ne sont plus claires, qu’il y a trop de bruit autour, je sais que c’est le moment.

1 - Je trouve un endroit calme où je suis seul. Souvent les facteurs extérieurs nous sont très nuisibles, voir toxiques. Changer d’endroit pour, au mieux, se ressourcer dans un parc, permet de revenir à soi pour se recentrer. Sinon, n’importe quel endroit peut faire l’affaire pour une méditation, c’est ça qui est génial !

2 - Je ferme les yeux. Fermer les yeux c’est rentrer en soi et écouter la douce mélodie du corps. C’est aussi être attentif aux sons à l’extérieur. Ah c’est un oiseau ! Ah des enfants qui rient ! Ah de l’eau qui coule ! Tout à coup on porte son attention sur des choses qui nous n’avions pas vues.

3 - Je mets mes mains sur mes genoux. Pour les laisser reposer, car nos mains sont utilisés en permanence et manquent de repos. C’est prendre soin d’elles.

4 - Je prends une grande inspiration et je me redresse. Car souvent nous sommes voutés par toutes les émotions ou positions que nous vivons au quotidien. Prendre une grande respiration c’est revenir au commencement, dans un nouveau cycle d’une respiration que l’on contrôle afin de reprendre ses esprits.

5 - Je porte l’attention sur tout mon corps. Car oui, souvent nous disons “j’ai un corps” alors qu’en réalité ‘nous sommes ce corps’. Soudainement j’en prends conscience, ce corps c’est moi, en lien avec mon coeur et mon mental, c’est un tout, sans dissociation. Je n’ai pas d’un coté ma tête et de l’autre mon corps, c’est faux.

6 - Je porte l’attention sur ma respiration. Est-elle saccadée, lente, coupée? Est-ce qu’à l’intérieur de ma bouche, de mon nez, je suis pleinement détendu, relaxé pour laisser passer l’air dont j’ai besoin? Suis-je au contraire tendu? Il est important à ce moment là de la respiration de sentir son corps, de l’imaginer dans sa tête. J’imagine chaque muscle, chaque organe, chaque os se détendre, se libérer, respirer.

7 - Je respire. J’ai porté l’attention sur ma respiration pour observer l’état dans lequel j’étais avant, maintenant je décide que je souhaite être comme ci ou comme ça. En tout cas être bien avec moi-même. Donc j’inspire et expire doucement, puis je commence à inspirer à pleins poumons.



Comme dans la tradition bouddhiste, j’imagine que la vie rentre en moi à chaque inspiration, des images de bonheur, de rêve, de nature me viennent en tête. Puis, quand j’expire, alors j’imagine tous mes problèmes sortir de moi, j’imagine donner plus et recevoir plus. J’imagine arrêter de contrôler en permanence pour souffrir moins. J’imagine lâcher prise et aimer cette vie que j’ai inspiré au préalable.

Voila ma clé, vous savez tout. Et si un jour vous me voyez dans cette position, alors s’il vous plaît, comprenez que je suis à vous dans quelques minutes mais que là, le reste de ma journée en dépend, c’est précieux !

A vous d’essayer si la méditation en vous est pas familière. Vous me direz quel impact cela a sur votre vie car pour ma part, c’est en général décisif, tout rentre dans l’ordre par la suite, mes idées sont claires, les choses coulent doucement, comme une longue rivière

source :http://ecoloinfo.com/2009/06/19/vite-une-meditation/

cndadnane@yahoo.fr
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